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Actualité nationale

Rentrée scolaire 2014 : la refondation de l’école se poursuit

Alors que 12,3 millions d’élèves font leur rentrée, le Parti socialiste se félicite des mesures annoncées par Najat Vallaud-Belkacem, qui permettent d’amplifier la refondation de l’école et d’agir concrètement pour l’égalité et la réussite de tous les enfants.

Cette rentrée est d’abord marquée par les nouveaux moyens accordés à l’Éducation nationale avec plus de 4 300 postes supplémentaires, la poursuite de la titularisation des assistants de vie scolaire, le renforcement de l’éducation prioritaire, de la scolarisation des enfants de moins de trois ans, du « plus de maîtres que de classes » et de la lutte contre le décrochage scolaire.

Donner de nouveaux moyens à l’Éducation nationale implique aussi de faire entrer résolument l’école dans l’ère du numérique. Le Parti socialiste salue donc les annonces faites ce jour par le président de la République quant au plan numérique, notamment sur l’accès au très haut débit pour toutes les écoles et sur la formation spécifique des enseignants.

L’année scolaire 2014-2015 est celle de l’élaboration d’un nouveau socle commun de connaissances, de compétences et de culture dont l’objectif est d’élever le niveau de tous les élèves tout au long de la scolarité obligatoire.

La réforme des programmes, la réforme de l’évaluation ainsi que les relations école-parents sont ainsi nouvelles étapes-clefs du processus de refondation de l’école républicaine, voulues par le président de la République et le Premier Ministre. Le Parti socialiste prendra toute sa part dans ces débats essentiels et appelle l’ensemble de la communauté éducative à y participer.

Agir pour l’égalité, c’est aussi mettre en place un plan pour l’égalité filles-garçons grâce à une pédagogie adaptée et à la formation initiale et continue des enseignants.

Concernant les rythmes scolaires, le Parti socialiste réaffirme son soutien à la réforme qui met en place un temps scolaire mieux adapté aux rythmes de l’enfant et permet à tous les élèves d’avoir accès à des activités favorisant leur épanouissement personnel. Le Parti socialiste s’indigne des manœuvres politiciennes que mettent en œuvre quelques Maires UMP ,– certains allant jusqu’à promettre « d’empêcher les enseignants de rentrer dans les écoles » -, au détriment des communautés éducatives concernées. Faisant fi de l’intérêt général et avançant des arguments fallacieux de manque de temps pour préparer une réforme dont le décret est sorti il y a deux ans, ils laissent ainsi les familles seules face au néant de leur inorganisation, comme cela est le cas à Marseille.

Enfin, le Parti socialiste condamne avec force l’ensemble des basses attaques, mensonges et insinuations odieuses portées par la droite ces derniers jours à l’encontre de l’Éducation nationale en générale et de la ministre en particulier.

En effet, l’avenir de la jeunesse de notre pays mérite mieux que ces vaines polémiques politiciennes. Le Parti socialiste sera ainsi aux côtés du Président de la République et du gouvernement pour porter cette belle ambition républicaine.

Colombe Brossel, Secrétaire nationale à l’Education et à la Formation

Yannick Trigance, Secrétaire national adjoint à l’Education

Réforme pénale : L’efficacité de la peine pour renforcer la sécurité

Le gouvernement engage un combat déterminé contre la récidive avec le projet de loi tendant à renforcer l’efficacité des sanctions pénales dont l’examen débute aujourd’hui à l’Assemblée nationale,

Le Parti Socialiste soutient pleinement cette approche renouvelée qui se fixe comme objectif la réduction de la récidive et donc la protection de nos concitoyens.

Le statu quo est intenable, il faut agir : Après dix années de politique pénale de droite incohérente et contre-productive, des dizaines de lois pénales, les prisons françaises sont de plus en plus surpeuplées et le taux de récidive a plus que doublé.

L’efficacité est le mot d’ordre de cette réforme équilibrée reposant sur deux piliers : une meilleure individualisation de la peine et la construction d’un parcours de peine plus efficace dans la prévention de la récidive.

  • En créant une peine nouvelle : la contrainte pénale, qui ne concernera que les plus petits délits, et non les crimes, limitera le recours à l’incarcération de courte durée. La contrainte pénale, exécutée immédiatement, permettra de punir sans « désinsérer » et d’éviter qu’un délinquant échappe à l’exécution de sa peine.

  • En  supprimant, comme le Président de la République s’y était engagé, les peines plancher, inefficaces et coûteuses, qui limitent la capacité du juge à adapter la sanction.

  • En limitant  les sorties de prison « sèches », à l’origine d’une récidive importante : 60% des sortants à nouveau incarcérés dans les 5 ans. Sans logement, sans emploi, sans résolution des addictions, sans formation, la réinsertion est vouée à l’échec.  Par un examen systématique de la situation des condamnés à une peine maximum de cinq ans, la réforme permettra au juge d’autoriser une fin de peine en milieu ouvert, avec une série d’obligations, un suivi et un contrôle.

La réforme va renforcer les droits des victimes, en garantissant le droit à l’information tout au long de la procédure, en généralisant les bureaux d’aide aux victimes et en créant une sur-amende à la charge du condamné, permettant de financer les associations.

Les moyens nécessaires déjà engagés par le gouvernement doivent permettre d’atteindre l’objectif de réduction de la récidive : création de mille postes pour les personnels chargés du suivi des condamnés d’ici 2017, de postes de magistrats et greffiers et construction de 6500 places de prison supplémentaires d’ici 2017 pour atteindre 63 000 places.

Communiqué de presse du Bureau National

Réforme pénale : l’UMP retire son amendement « cols blancs » après une interview télévisée, La droite prise en flagrant délit de laxisme pour elle-même

Très critique envers le projet de loi de Prévention de la récidive et d’individualisation des peines présenté hier par Christiane Taubira pour son supposé laxisme et sa vocation fantasmée à « vider les prisons », l’UMP tente une nouvelle fois d’instaurer une justice à deux vitesses, une pour elle-même et une pour les autres justiciables.
 
Interrogé ce matin par Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV sur le dépôt d’un amendement de la droite qui stipule que : « Seuls les crimes qui portent atteinte à des personnes physiques sont passible d’une peine de prison. Les autres crimes, qu’ils soient financiers ou autre, doivent bénéficier de peines adaptées, comme des travaux d’intérêt général, l’interdiction d’exercer la profession qui les a conduit à ce crime ou encore des amendes adéquates », le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale Christian Jacob n’a eu d’autre réponse que : « Je ne sais pas quoi vous répondre ».
A peine sorti de l’interview et mis face aux contradictions de son camp sur le principe républicain d’égalité de tous les citoyens devant la justice, M. Jacob n’a eu d’autre choix, sous la pression médiatique, que de demander le retrait de cet amendement.

Le défi de la Révolution de l'âge enfin pris en compte

Le Premier ministre vient de lancer la procédure du texte de loi d’orientation et de programmation pour l’adaptation de la société au vieillissement.

Le Parti socialiste tient à saluer l'aboutissement d'une démarche de débats et de concertation avec tous les acteurs concernés. Ce texte, transmis aujourd'hui au CESE avant d’être présenté en Conseil des ministres début avril, embrasse l'immense défi démographique de la Révolution de l'âge.

C'est une loi attendue qui met en cohérence l’intégralité de la politique de l’âge dans un programme pluriannuel et transversal sur la durée du quinquennat. Elle repose sur trois piliers, les 3 « A », développés par la ministre Michèle Delaunay.

L’anticipation pour prévenir la perte d’autonomie: 140 millions seront destinés à l'amélioration de l’accès aux aides techniques à domicile et aux actions de prévention. Un volet « personnes âgée » sera inscrit dans la stratégie de santé.

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La République pour tous : adoption par les députés en première lecture du projet de loi pour la ville

Fruit d’une large concertation, le projet de loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine redéfinit en profondeur le cadre d’action de la politique de la ville. Cette réforme affecte enfin à la politique de la ville les moyens de son ambition:  rétablir l’égalité des territoires. Elle engage sa réorientation vers les quartiers les plus fragiles en faisant de la participation des habitants une exigence.

Conformément à l’engagement numéro 27 de François Hollande, le projet de loi prévoit le lancement d’un nouveau programme national de renouvellement urbain. Au total, ce sont 20 milliards d’euros supplémentaires qui seront mobilisés pour améliorer durablement le cadre de vie, développer l’activité économique et favoriser la cohésion sociale entre ces territoires et tout l’ensemble de leur bassin de vie.


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Le Parti socialiste condamne les agissements de groupes extrémistes lors des cérémonies du 11 novembre

Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté les désordres provoqués par des extrémistes, notamment du Printemps français, lors des cérémonies du 11 novembre.

Ces troubles organisés à l’occasion d’une journée de commémoration et d’unité nationale sont totalement indécents et insupportables : en venant troubler un moment d'hommage à nos soldats, ces extrémistes ont insulté notre mémoire nationale.

Ces actes anti-patriotiques et anti-républicains déshonorent les groupuscules qui les commettent.

Nous attendons de toutes les formations politiques républicaines qu’elles condamnent fermement ces agissements intolérables.

Le président de la République a fait le choix du rassemblement de la Nation pour sortir la France de la crise, rien n'entamera sa détermination et le Parti socialiste le soutient plus que jamais dans cette voie.

Harlem Désir, Premier secrétaire du Parti socialiste


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